#1 Les post-shots Expected Goals, enfin une stat pertinente pour les gardiens !

Écrit par I.Haffoud, le 11 décembre 2020 à 08:08. Mis à jour le 25 décembre 2020 à 18:44.

#1 Les post-shots Expected Goals, enfin une stat pertinente pour les gardiens !

Vous maîtrisez à peine les Expected Goals ? Partez à la découverte de leurs dérivés et d'autres statistiques avancées avec notre série #DataFocus. Ce premier épisode est consacré aux Post-Shots Expected Goals, dont l'usage permet enfin d'avoir des données pertinentes sur les gardiens de but.

Des xG aux PSxG : 

Avant de présenter les post-shot expected goals (ou PSxG pour les intimes), il semble opportun de faire un rappel sur les expected goals (xG), la statistique qui monte.

Le principe des xG est simple. L’algorithme effectue un « arrêt sur image » au moment du tir. Il relève la position du ballon sur le terrain et, grâce à un historique de dizaines de milliers de tirs, il estime la probabilité que celui-ci se transforme en but. Cette probabilité estimée définit « le xG du tir ». 

Voilà pour l’idée de base. 

Bien évidemment, les modèles incluent désormais de nombreuses informations supplémentaires. Ils prennent notamment en compte : 

  • la phase de jeu (coup de pied arrêté ou non), 
  • le type de passe (par exemple : la hauteur du ballon reçu), 
  • la partie du corps utilisée pour tirer (par exemple : les têtes ont une probabilité plus faible de conversion), 
  • la présence de défenseurs près du tireur,
  • et, enfin, depuis peu la position du gardien. 

En revanche, ce qui ne sera jamais considéré, c’est le tir en lui-même. Les xG jugent la qualité de l’occasion obtenue et non l’exécution technique finale du tireur

C’est justement là que les PSxG rentrent en jeu. Les modèles des PSxG vont relever des informations sur le tir : 

  • sa vitesse,
  • son effet, 
  • et sa position finale dans la cage. 

Tout cela est fait pour estimer la probabilité qu’avait cette frappe de se terminer en but. Conséquence de ce choix, si un tir est bloqué par un défenseur ou qu’il n’est simplement pas

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